Archive | Politique RSS feed for this section

Marie-Arlette Carlotti dans les Pyrénées-Orientales…

24 Oct

Marie-Arlette Carlotti lors de la visite de Jean-Marc Ayrault à Marseille.

Une Marseillaise en Catalogne ! La ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion sera en déplacement jeudi 25 et vendredi 26 octobre dans les Pyrénées-Orientales.

Née à Béziers, Marie-Arlette Carlotti qui est arrivée très jeune à Marseille, retrouvera sa région natale. L’ancienne députée poursuivra ensuite sa route vers l’Ouest, jusqu’à Toulouse, où elle est attendue pour le congrès du Parti Socialiste.

Publicités

Arrivée à Borély pour NKM…

25 Août

La caravane de Nathalie Kosiusko-Morizet achevait son tour de France à la rencontre des militants cet après-midi, à Marseille. Accueillie par la conseillère régionale Monique Robineau, l’ancienne ministre s’est prêtée à une série de questions/réponses avec l’assemblée venue pour l’occasion à l’Escale Borély.

Porte-parole de Nicolas Sarkozy, lors de la dernière élection présidentielle, Nathalie Kosciusko-Morizet brigue aujourd’hui la présidence de l’UMP. Les 18 et 25 novembre prochain, les militants éliront leur chef de file. Afin d’être officiellement candidate, l’ancienne ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement doit obtenir 8 000 parrainages. Avec sa caravane, elle a sillonné la France pendant trois semaines, depuis le 6 août dernier, afin de mobiliser un maximum d’adhérents UMP derrière sa candidature.

A Marseille, la caravane était installée sous la grande roue, à quelques pas des baigneurs. Une table était dressée avec des bulletins expliquant la démarche à suivre pour parrainer la candidate ainsi qu’une feuille présentant les douze propositions du « contrat de Conquête », afin de réorganiser le parti. Des membres de l’équipe de la députée de l’Essonne, vêtus de t-shirt avec l’inscription : « J’aime NKM Je la parraine ! », proposaient des collations aux personnes présentes, pour les faire patienter ou  qu’elles se désaltèrent pendant le débat. La future candidate a focalisé son discours sur l’avenir du parti et l’échéance des élections municipales de 2014.

S’ils obtiennent leurs parrainages, Nathalie Kosciusko-Morizet et l’ancien ministre de l’agriculture Bruno Le Maire devraient être les arbitres du duel attendu entre le secrétaire général sortant Jean-François Copé – qui n’a pas encore officialisé sa candidature, mais devrait le faire demain à Châteaurenard – et son ancien premier ministre François Fillon.

Arnaud Montebourg dans les Bouches du Rhône…

24 Mai

Arnaud Montebourg, est attendu demain dans les Bouches du Rhône. Le ministre du redressement productif se rendra d’abord à l’usine Fralib, à Gémenos, à 13h. Le groupe Unilever a décidé la fermeture de l’unique site de production français du thé Lipton et de la tisane Éléphant. Le ministre rencontrera les salariés qui occupent l’usine, au lendemain de l’annonce d’Eugène Caselli, président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, d’exercer son droit de préemption sur le site.

Arnaud Montebourg ira ensuite à la raffinerie de LyondellBasell, à Berre-l’Etang, à 13h.

Une semaine après la constitution du nouveau gouvernement, les Bouches du Rhône accueilleront un deuxième ministre, après le déplacement du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, lundi et mardi.

Les premiers voeux d’Alain Ferrand…

29 Jan

Alain Ferrand a présenté hier soir ses voeux à la population barcarèsienne. De nombreux élus locaux étaient au présents parmi lesquels : Toussainte Calabrèse (PS), conseillère générale du canton Perpignan IX ; le sénateur maire du Soler, François Calvet (UMP) ; Joseph Puig, maire de Claira et conseiller général du canton de Saint Laurent de la Salanque ; le député-maire de Saint Laurent de la Salanque, Fernand Siré (UMP) et Jean-Paul Alduy, président de la communauté d’agglomération Perpignan-Méditérrannée, qui étaient tous cinq assis sur l’estrade lors du discours de Monsieur le maire. 

Tout au long de son intervention, Alain Ferrand a rendu hommage au travail fourni par son épouse, Joëlle Ferrand, qui lui a succédé puis l’a précédé à la mairie de 1999 à 2011. «  Tu resteras pour nous, notre coach » lui a lancé le premier magistrat de la ville avant de remercier Jean-Paul Alduy pour l’aide financière apportée par la communauté d’agglomération pour la réalisation de la piste cyclable. Alain Ferrand a ensuite abordé ses projets : un appel d’offre pour la réouverture d’un casino au Lydia et l’extension du port. 

En abordant le vote du budget qui s’était tenu la veille, le maire a longuement fustiger les élus d’opposition de la liste Le citoyen Barcarèsien, qui étaient absents lors du vote. 

Première condamnation d’un président de la république…

15 Déc

« Dura lex, sed lex » (La loi est dure, mais c’est la loi)… Le tribunal correctionnel de Paris a condamné jeudi 15 décembre pour la première fois, un président de la république. Jacques Chirac a été condamné à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris. L’ancien chef d’Etat a été reconnu coupable d' »abus de confiance » et de « détournement de fonds publics ». Il a, en outre, été reconnu coupable de « prise illégale d’intérêts »devant le tribunal de Nanterre. L’ancien président était absent à son procès. Il n’a pas encore annoncé sa décision de faire appel ou non.

« Dura lex, sed lex »…

A la sortie du procès, Me Georges Kiejman, un des avocats de Jacques Chirac, a confié à la presse « J’espère que ce procès ne changera rien à l’affection que les Français portent à Jacques Chirac ».

Trois femmes, trois générations ont appris ce matin la condamnation de l’ancien président. Leurs avis divergent sur le sujet. « Pobret (le pauvre en catalan)… C’est moche!!! Depuis le temps qu’est ce qu’ils viennent l’embêter maintenant qu’il est âgé » proteste Huguette, 79 ans. La retraitée déplore la condamnation d’un homme qui est né huit jour avant elle. Héloïse,  étudiante, est plus terre à terre : « c’est pas trop tôt », elle pensait que « ça trainerait encore un bout de temps ». Du haut de ses 20 ans, la jeune fille se satisfait que justice ait été rendu dans cette affaire qui « n’a pas la même ampleur qu’une affaire du type Karachi mais il y a quand même des millions en jeu. Je trouve que la population a tendance a minimiser son importance sous prétexte que Chirac était « le petit gentil » de service ». L’image de l’ancien chef d’État est quasi indissociable du Salon de l’agriculture, dans lequel il passait des heures à sillonner les allées. « C’est lui qui s’est opposé à la guerre en Irak » se souvient surtout Liliane, 51 ans, qui considère que le jugement rendu est « politique ».

« Mens sans in corpore sano »…

François Hollande et François Fillon, tous deux en déplacement, ne se sont pas attardés sur la condamnation de l’ancien chef d’État, pensant à l’homme derrière le jugement.

En visite à Bondy, François Hollande, candidat PS à la présidentielle de 2012 a déclaré « La justice est passée et elle devait passer, pour que ne s’installe pas un sentiment d’impunité ». Face à cette condamnation « sévère », le député de Corèze a également eu « une pensée pour l’homme, Jacques Chirac, qui connaît en plus des ennuis de santé ».

Via une déclaration de presse à Sao Paulo, François Fillon, considère que le jugement « arrive vraiment trop tard, plus de 20 ans après les faits ». Le premier ministre a également ajouté que cela « ne viendra pas altérer la relation personnelle qui existe entre les Français et Jacques Chirac ».

« Lex aequa est »…

Eva Joly Jean-Marie Le Pen et Benoit Hamon se sont réjouis de l’équité de la justice.

Eva Joly, candidate d’Europe Écologie-Les Verts à la présidentielle de 2012, s’est félicitée dans un communiqué : « Ce jugement rendu après un véritable marathon judiciaire est la preuve de la nécessité et de l’utilité d’une justice indépendante et qui juge à égalité l’ensemble des citoyens ». L’ancienne juge d’instruction demande également à Jacques Chirac de quitter son siège au Conseil Constitutionnel, un siège qu’il occupe de droit en tant qu’ancien président de la république.

Jean Marie Le Pen a déclaré « On pouvait désespérer de la possibilité de faire condamner des coupables de haut niveau dans notre pays. Cette exception confirme la règle » (BFM TV). Le président d’honneur du Front National a ajouté « nous avons été présidés par un délinquant pendant 12 ans, et mon adversaire de 2002 est quelqu’un qui aurait dû être condamné à la prison ».

« C’est un bon signe pour la démocratie française qu’une justice indépendante puisse prononcer un tel verdict à l’égard d’un ancien président de la République » a déclaré à l’AFP, Benoit Hamon. Le porte parole du PS s’est félicité « que la justice passe, qu’elle ne distingue pas les justiciables selon qu’ils soient puissants ou pas ». Cette condamnation fait mentir, près de quatre siècles plus tard, la morale de la fable Les animaux malades de la peste de Jean La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »…. 

Il y a un an… Montpellier pleurait la mort de son grand homme

24 Oct

« Je mourrais comme Molière, debout sur la scène politique » avait déclaré Georges Frêche. Le président du Conseil régional du Languedoc Roussillon s’est éteint le dimanche 24 octobre 2010, dans son bureau de l’hôtel de région, à Montpellier. Ce titan controversé avait suscité la polémique, un mois avant son décès, en faisant ériger une statue de Lénine sur la place des grands hommes à Montpellier. Il y a un an, des Languedociens évoquaient le parcours teinté de controverses de leur président.

Le colosse aimait déclencher la polémique et maniait le politiquement incorrect avec une grande éloquence. C’est ainsi qu’il faisait parti avec Ségolène Royal, des présidents de région, connus par les Français. Par ailleurs, « Il disait haut ce que les gens pensaient, compter les noirs dans l’équipe de France, c’est des maths » précisait Mathilde, Perpignanaise. Pour cette déclaration, George Frêche fut exclu du Parti Socialiste en janvier 2007, mais serinait « Je suis socialiste depuis toujours. Je mourrais socialiste. »

« Il est né dans le Tarn, mais il a été Monsieur Montpellier. Merci pour ce Tarnais » déclarait Paul, Montpelliérain. Georges Frêche était diplômé d’HEC et professeur de droit, spécialisé en droit romain avant d’embrasser une carrière politique. « L’empereur de Septimanie », comme le surnommaient ses détracteurs, fut le maire de Montpellier durant 27 ans et le président de la communauté d’agglomération de Montpellier à partir de 2002. En 2004, il quittait la mairie du chef lieu Héraultais, pour se consacrer à sa région. Il laissait ainsi sa place à Hélène Mandroux, candidate du PS qui subit un échec cuisant face à lui lors de « son dernier combat », les élections régionales de 2010.

« Il a fait pas mal de choses pour Montpellier, mais a oublié Sète et Béziers » critiquait Marc, Bitterois. « Il a fait Antigone, le Corum, le tramway, Odysséum et la rénovation du musée Fabre » disait Olivier, qui avait appris la mort de celui que beaucoup taxaient de mégalomane via le réseau social facebook, avant même que l’information ne soit officielle. « Il était plus connu pour ce qu’il disait que pour ce qu’il faisait » signalait François, Toulousain. Les Languedociens, eux, savent ce qu’a accompli leur président pour la région, même si « pour lui la région, c’était surtout Montpellier » confiait Pascal, Sétois.

La verve de cet homme charismatique, à la parole facile, vilipendée par certains, restera à jamais dans la mémoire collective du Languedoc Roussillon. « C’était l’un des deux derniers grands hommes politiques, il avait de l’instruction, une grande maitrise de la langue française et n’était pas toujours politiquement correct » affirmait Justine, Laurentine.

Ce soir, Le Président, le long métrage qu’Yves Jeuland avait réalisé sur la dernière campagne électorale de Georges Frêche est diffusé sur la chaîne Planète +. Il y a un an, après la stupeur et la tristesse, une question taraudait Clémence, Barcarèsienne : « En janvier 2010, il parlait de la tronche pas catholique de Laurent Fabius. La polémique lui servait autant qu’elle le desservait. Existe t-il quelqu’un qui puisse faire subsister la région au niveau national ? » . Un an après, en dehors de la sphère régionale, certains se souviennent de Georges Frêche, mais rare sont ceux qui connaissent Christian Bourquin.

Nicolas Sarkozy dans Paroles de Français…

10 Fév

Le président de la république, Nicolas Sarkozy a répondu, ce soir, aux questions de 9 Français. Lors du Journal Télévisé de Laurence Ferrari, les magistrats et les professeurs Lillois manifestaient dans les rues, mais l’information principale restait la possible démission d’Hosni Moubarak en Égypte. Jean Pierre Pernaut a animé un deuxième volet de Paroles de Français. Les thèmes abordés n’étaient pas choisis à l’avance.

L’insécurité…

Fatia, 62 ans, 1 enfant, d’origine Algérienne, pharmacien dans le quartier des Moulins à Nice (Alpes Maritimes). Son officine a été cambriolée à 4 reprises.

Le quartier des Moulins à Nice bénéficiera de la plus forte réhabilitation de France. Selon Nicoles Sarkozy, la délinquance est en baisse, cependant, deux problèmes n’ont pas été résolus : la délinquance des mineurs et « l’hyper violence venant de gens qui n’ont ni valeur, ni éducation, ni règles ».
Le chef de l’État souhaite, avant l’été, avec le ministre de l’intérieur et le garde des seaux, prendre de nouvelles mesures contre la délinquance des mineurs et mettre en place des tirages au sort des électeurs afin qu’ils siègent dans les tribunaux correctionnels et délivrent des sanctions en collaboration avec les juges professionnels.
De plus, le président pense qu’il faut développer les systèmes de vidéo-surveillance, comme en Grande Bretagne.

La grève des magistrats…

Nicolas Sarkozy qui a été avocat durant « 20 ans » dans sa vie, pense que l’immense majorité d’entre eux sont compétents et honnêtes. Il ne porte pas de jugements sur la profession dans son ensemble. Sa déclaration, qui a fait descendre la magistrature dans la rue, est survenue après qu’il ait reçu les parents adoptifs de Lætitia. Le président nie la baisse d’effectif dans la magistrature mais déplore les 30 000 peines qui ne sont pas exécutées.

L’emploi et le pouvoir d’achat…

Lionel, 56 ans, divorcé, 1 enfant, soudeur au chantier naval STX de Saint Nazaire (Loire Atlantique) longue périodes chômages technique

« C’est vous, les ouvriers, qui avez payé les 35h ». C’est pour cela que le chef de l’État a autorisé les heures supplémentaires. Mais, il reste un problème de compétitivité.

Claudine, 33ans, divorcée, 1 enfant, commerciale dans l’Allier

En accord avec la jeune femme, le président pense qu’il faut que le regard des employeurs change. Avec Xavier Bertrand, le chef de l’État désire passer de « 600 000 apprentis à près d’un million », car ces jeunes rentrent plus vite sur le marché du travail que les étudiants.

La retraite…

Ted, 80 ans, marié, 4 enfants, photographe, qui s’occupe de son épouse atteinte de la maladie d’Alzheimer.

Il y a un problème de société, dans le passé, les enfants s’occupaient de leurs parents à leurs retraites. Aujourd’hui, moins de 20% des familles peuvent placer leurs ainés dans des maisons de retraites.

La santé…

Simone, 57 ans, séparée, 3 enfant, médecin généraliste en Ardèche

Il y a un double problème : trop de médecins dans certaines villes et des spécialités délaissées.
L’État va payer les études (400 bourses) des jeunes qui, une fois leur diplôme en poche, exerceront leur activité dans les départements ou il n’y a pas de médecins. De plus, selon le président, d’ici un mois, Xavier Bertrand va faire « tomber le nombre de papiers » que doivent remplir les médecins.
Nicolas Sarkozy veut changer mode de rémunération des médecins. Les médecins qui acceptent d’exercer dans les endroits isolés devraient être mieux rémunérés.
« Ce problème du Médiator va nous amener à revoir les choses de fond en comble. »

L’agriculture…

Mickaël, 33 ans pacsé, 2 enfants, agriculteur bio dans le Pas de Calais.

« Il n’y a pas un métier qui n’ait plus d’avenir que l’agriculture. ». Nicolas Sarkozy annonce que 20% de la restauration collective de l’État sera du bio.

Les entreprises…

Stéphanie, 38 ans, mariée, 4 enfants, chef d’entreprise (PME) dans les Cotes d’Armor.

Selon le président, c’est par les chefs d’entreprises qu’arrive l’emploi. Avec Christine Lagarde et François Baroin, le chef de l’État s’est engagé de baisser les taxes ce qui représente « 5 milliards de moins de charges » pour les entreprises.
Au printemps Nicolas Sarkozy veut modifier la fiscalité du patrimoine pour« favoriser le capitalisme familial ». En outre, il est opposé à la taxation des plus-value sur les résidences principales.

L’éducation…

Lina, 44 ans divorcée, 2 enfants, professeur des écoles en Seine-Maritime.

« Le premier budget de la nation c’est l’éducation nationale, 60 milliards d’euros ». Or, depuis 1990, la France a embauché 1 million de fonctionnaire de plus, et depuis 35 ans le pays a un budget en déficit. Le président s’est engagé à réduire le déficit, c’est son « devoir ».
Il y a un malaise « qualitatif » de la condition des enseignants. C’est pourquoi, le chef de l’Etat veut laisser plus d’autonomie aux enseignants. D’autre part, le gouvernement s’est beaucoup investi sur les internats d’excellence et les établissements de réinsertion scolaire.
L’objectif de Nicolas Sarkozy est d’arrêter la « paupérisation » du métier d’enseignant et d’améliorer les débuts de carrières. « On va faire des efforts pour renforcer les stages pour animer une classer, faire face aux situations de crise, se faire respecter ».

Les étudiants…

Édouard, 20 ans, étudiant en histoire et en anglais dans le Val de Marne.

« Dans quelques années nous aurons les meilleures universités d’Europe ». Les universités deviennent autonomes, 100 000 étudiants de plus ont une bourse, car, pour le président, ce sont dans les universités que se joue un part considérable de demain.
En parallèle de l’intervention de Nicolas Sarkozy, Hosni Moubarak a annoncé qu’il déléguait une partie de ses pouvoirs. « C’était inéluctable » selon le président de la république.