Tag Archives: Héloïse

La cuisine d’Héloïse : Les brownies aux Smarties…

29 Août

Photo : Héloïse

Passionnée de cuisine, Héloïse collectionne les livres de recettes et déborde d’imagination pour concocter des plats et desserts à sa famille ou à ses amis.  

Ingrédients :

200g de chocolat
150g de beurre
150g de sucre
75g de Smarties
60g de farine
3 œufs
sel

Préchauffer le four à 180°C.

Faire fondre le chocolat et le beurre.

Battre les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Y ajouter, peu à peu, la farine, une pincée de sel et le chocolat.

Beurrer le moule et y verser la préparation.

Faire cuire pendant 20 minutes.

Laisser refroidir avant de démouler et de décorer les brownies avec des Smarties ou d’autres bonbons.

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Quand Disneyland Paris a 20 ans, en l’an 2012…

12 Avr

Mickey a soufflé 20 bougies pour l'anniversaire de « son » parc de Marne-la-Vallée.

Disneyland Paris a 20 ans ! « Ça fait presque parti notre patrimoine », s’exclame Héloise qui n’imaginait pas que le célèbre parc soit si jeune. D’autant plus qu’elle est plus âgée, d’un an, que le village crée par Walt Disney.  

La petite Héloise avait une dizaine d’années lorsqu’elle a foulé pour la première et unique fois le sol de Main Street, l’avenue principale du parc. Son plus beau souvenir reste un spectacle, haut en couleurs, avec des artistes déguisés à l’image du dessin animé Mulan. Les yeux émerveillés, elle se souvient notamment de la « proximité avec les danseurs », parés de leurs somptueuses tenues. « Étant enfant, j’ai ressenti la magie asiatique », termine Héloïse, dans une éclat de rire.

Outre la féérie qui règne dans ce royaume enchanté – thème du parc français – petits et grands apprécient les nombreuses attractions. Extrêmement fière de mesurer cinq centimètres de plus que la taille réglementaire pour monter dans Space Moutain, la fillette n’a pas oublié son voyage dans les étoiles. « Tu montes dans l’espace », précise Héloïse avant de juger l’attraction « flippante et géniale ». Cet instant fabuleux a malheureusement été mis en balance avec sa désastreuse mésaventure dans le train d’Indiana Jones. « J’en garde un profond traumatisme », déclare l’étudiante qui se rappelle que la tête de la petite fille qu’elle était alors « a rebondi et bougé » sans cesse le temps de quelques descentes et loopings.

Dans sa mémoire, les moments magiques ont pris le pas sur cet incident et Héloise désire, à nouveau, « se laisser porter par l’imaginaire et le rêve », à feu Euro Disney.

La cuisine d’Héloïse : Une maison en pain d’épices…

8 Avr

Photo : Héloïse

Passionnée de cuisine, Héloïse collectionne les livres de recettes et déborde d’imagination pour concocter des plats et desserts à sa famille ou à ses amis.

Invitée à la crémaillère de sa voisine, la jeune fille a imaginé et élaboré une maison en pain d’épices. L’étudiante a remporté un franc succès et été félicitée de toute part.

Ingrédients :
du pain d’épice
250 g de chocolat noir ou du nutella
250 g de chocolat blanc
100 g de noix de coco râpée
des cigarettes russes
des langues de chat
des chamallows
des réglisses
des fraises tagada
des pépites de chocolat
des perles multicolores

Les fondations

Photo : Héloïse

Réaliser un pain d’épices, le plus sec possible, dans un moule à cake.

Empiler des tranches de pain d’épices, afin de réaliser deux paquets de même hauteur.

Les lier entre eux avec de la sauce au chocolat ou du nutella.

Pour la sauce au chocolat : Faire fondre 250 g de chocolat au bain marie avec 10 cl d’eau. Ajouter 10 cl de crème fraiche lorsque le mélange est lisse.

Disposer un paquet de pain d’épices à gauche et l’autre à droite.

Petit à petit réaliser les fondations centrales de la maison. Elles doivent être solides puisqu’il faut ensuite poser le toit au dessus.

Lier bien la maison ainsi obtenue avec de la sauce au chocolat ou du nutella.

La toiture

Disposer des langues de chat sur la maison en pain d’épices réalisée.

Faire fondre du chocolat blanc.

Recouvrir le toit de chocolat blanc fondu puis saupoudrer de noix de coco râpée (la neige).

Le bois

Photo : Héloïse

Coller des perles multicolores sur une extrémité des cigarettes russes (les troncs des arbres du bois environnant), avec du chocolat blanc fondu.

Attacher plusieurs cigarettes russes (les rondins de bois) et les poser horizontalement devant la maison. Elles pourront également être ornées de pépites ou de bonbons.

Les bonhommes de neige

Les chamallows serviront de bases pour réaliser le bonhommes de neige.

Utiliser du chocolat noir fondu et des pépites de chocolats pour décorer les chamallows.

Décorer enfin la maison en pain d’épices avec des réglisses et des fraises tagada.

Héloïse à la Fashion Week…

5 Nov

« Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville ». Le commencement de ce poème de Paul Verlaine reflète l’état d’esprit d’Héloïse à l’issue de son après midi pluvieux à la Fashion Week de Marseille. La 1e édition du Salon de la mode à Marseille, un salon dédié aux marques de la région Provence Alpes Côte d’Azur, a débuté hier et se tiendra jusqu’à dimanche. Dans le Hall 1 du Parc Chanot, se mêlent Le Temps des CerisesChewö, Les MidinettesChacok ou Héléna Sorel.

Héloïse, étudiante a Marseille et inconditionnelle du shopping, ne pouvait pas rater ce grand évènement. « Je ne m’attendais pas à une Fashion Week comme à Londres ou New York » explique la jeune fille. Cependant, dans des allées quasi désertes du salon, l’étudiante est très déçue par ce qu’elle voit. « Ça fait très braderie » constate Héloïse en découvrant les étalages de vêtements de certains stands.

Chaque créateur dispose d’un espace limité pour présenter les vêtements de sa collection. « Les stands sont trop petits pour découvrir ce que la marque présente » déplore Héloise. Quelques cintres sur un portant ou deux ne permettent certes pas d’avoir un vaste aperçu des créations de chaque marque. Toutefois, les visiteurs du salon ne devront pas aller trop loin pour découvrir l’ensemble des vêtements en boutiques puisque celles-ci se trouvent dans la région.

Le défilé des marques confirmées, qui présentent leurs collections printemps/été 2012, prévu pour 16h, débute finalement à 16h15. Malgré la faible affluence au salon cet après midi, il manque des sièges pour y assister. Lorsque les premiers mannequins entrent en scène, une spectatrice constate : « on dirait des robots ». Héloïse, elle, s’attache plus aux tenues et s’exclame « c’est des vêtements pour cagoles », un brin méchante à cause de sa déception.

A cette Fashion Week made in Marseille, il n’y a pas que des vêtements, mais aussi des bavoirs, des housses de coussin, des foulards, des pochettes, des serviettes ou des bijoux. Une partie du salon a tout particulièrement attiré l’attention d’Héloïse. Un espace intitulé Maison de la création, a l’allure d’un petit musée, avec des biographies de créateurs célèbres sont affichées au mur. « C’est une sorte de gros exposé » résume la sœur d’Héloïse.

La fashionista n’a pas apprécié cette première Fashion Week Marseillaise. Si une 2e édition est organisée l’an prochain, la jeune fille y retournera certainement car « peut être que l’année prochaine, ça sera mieux ».

Aix-en-Provence, des boutiques aux restaurants…

6 Sep

La Rotonde, fontaine incontournable d'Aix-en-Provence

Héloïse est Aixoise depuis vingt ans, son âge. Marseillaise d’adoption depuis un an, la deuxième ville de France n’a pas su la faire chavirer. Son lieu de naissance, Héloïse y est « très attachée », il a vu tant de premières fois. « Là, c’est la boutique dans laquelle j’ai acheté mon premier jean toute seule ». Tant de souvenirs sont ancrés dans l’ancienne capitale de la Provence. Ceux de son enfance d’abord, mais aussi ses premiers pas de jeune femme.

Aix-en-Provence n’est pas une ville, c’est la sienne, un cocon dans lequel elle aime flâner de boutiques en restaurants ou de bijouteries en cafés. La jeune fille confie même avoir la sensation « de croiser à chaque coin de rue une personne que je connais ».

Les boutiques…

« T’as l’impression qu’Aix est une grande galerie ou tu trouves plusieurs magasins ». Héloise adepte des Galeries Lafayette compare les rues aixoises aux allées de la célèbre enseigne. A l’instar des héroïnes de Gossip girl, H. qui ne renie pas le côté « bourge » de sa ville, papillonne d’une boutique de luxe à l’autre. « Les prix sont abordables pendant les soldes » constate la jeune fille qui n’est pas une héritière de l’Upper East Side.

Sa boutique préférée : Rolex sur le cours Mirabeau devant laquelle elle peut passer des heures à contempler les montres de ses rêves.

La fête…

Le cours Mirabeau « coté banques »

Héloïse « adore le Cours Mirabeau » et dévoile son astuce pour s’y repérer entre amis « on se donne rendez-vous côté banques ou côté cafés ». Les banques ont effectivement envahi un côté du cours. A la nuit tombée, ce grand axe brille de milles feux, « les bars allumés se répondent les uns aux autres ». Malgré la beauté du cours en soirée, il est détrôné par la rue de la Verrerie, « la rue de tous les bars ». Les étudiants s’y retrouvent les jeudis pour faire la fête, comme dans toutes les villes universitaires.

L’étudiante marseillaise apprécie le Manoir, rue de la verrerie, qui abritait certaines soirées de ses années lycée. Ses bars préférés sont néanmoins sur le cours Mirabeau « ils sont tous collés les uns aux autres sur une longue avenue ». Héloise aime s’installer en terrasse parce que « c’est agréable de se dire, quand on va boire un coup en fin d’après-midi, que l’on va peut être rester manger si affinité ».

Les restaurants…

La place des Cardeurs

Aix, ce n’est pas que la fête, « il y a de très bons restos, certes pas étoilés, mais qui ont un certain prestige ». La plus grande concentration se situe place des Cardeurs « l’équivalent de la place Etienne Dorves à Marseille ». Peu animée l’après midi, la place est en effervescence en soirée. Le coup de cœur d’Héloïse : Prima Pasta, place des Cardeurs.

Des bars à pâtes ont débarqué il y a cinq, six ans, « une innovation sur le moment ». Une aubaine pour la jeune fille et ses camarades de lycée qui « mangeaient des sandwichs tous les jours ». Dès lors la cantine buissonnière s’est faite autour de fusillis, de macaronis ou de gnocchis. D’autres lycéens y vont désormais, ils côtoient ceux qui sont coincés en ville pour le déjeuner.

« Aix est devenue la ville des glaces ! » La concurrence est rude avec « pas moins d’une trentaine » de glaciers mêlant petites et grandes enseignes.« La nouvelle mode, c’est la glace au yaourt », Héloïse en raffole… surtout celles à 0% de chez Tutti Frutti frozen yoghourt, un nouveau venu qui propose des glace en pot en libre service.

Les années lycée d’Héloïse sont derrière elle, sans se retourner, elle passe ses vacances à Aix-en-Provence, ou elle se créée de nouveaux souvenirs.

Héloïse en vadrouille au festival de Cannes…

18 Mai

Cannes est une ville très étrange durant son festival, dans lequel il est possible de croiser des personnes portant de belles toilettes mais aussi un homme ensanglanté qui se brosse les dents sur la Croisette. Héloïse est partie hier, en virée entre amis au festival de Cannes…

Jean-Paul Belmondo devant le Martinez

Par cette journée ensoleillée, les yeux des cinq amis s’émerveillent dès l’arrivée devant le palais du festival. Au programme en ce jour, une montée des marches avec Jodie Foster et Mel Gibson suivie d’une seconde en l’honneur de Jean Paul Belmondo.

La foule est dense partout dans la ville et plus encore aux abords du célèbre hôtel Martinez devant lequel de nombreux paparazzi en herbe attendent la sortie de stars. La patience est le mot d’ordre des non-festivaliers à Cannes. Le jeu consiste à rester pendant plusieurs heures devant un hôtel jusqu’à apercevoir une vedette qui entre ou sort d’une voiture. « Pourquoi rester devant le Martinez pendant des heures pour des gens qui ne daigneront pas te sourire ? » s’interroge Héloïse devant ce spectacle, avant d’ajouter « Les gens se plaignent de la hiérarchie, mais ce sont eux qui la créent. » Les amis de la demoiselle, eux, se prêtent au jeu et sont à l’affut. Cependant, la patience n’est pas infinie…

Les photographes en herbe en bas des marches

En se promenant sur la Croisette, les vitrines de Chanel, Gucci, Valentino, Armani ou Dolce & Gabbana attirent Héloïse qui voudrait pouvoir tout acheter. Toutefois, ce sont les « autres » qui rendent mal à l’aise la jeune fille « Je n’aime pas les regards snobs des gens. Tu te sens inférieur et c’est horrible. » Et lorsque la jeune marseillaise entre dans une boutique aux prix plus abordables, elle manque de se faire enrôler dans une secte. Le festival de Cannes est « the place to be » pour tout le monde.

Deux heures avant la montée des marches, les amis s’y rendent. Le spectacle est cocasse, en face des marches et derrière les « barricades », des gens attendent munis d’échelles ou d’escabeaux. « Je n’ai pas l’impression d’être au festival en lui même, mais de voir des stars qui en profitent. C ‘est diffèrent » révèle Héloïse avant de quitter trois de ses acolytes au pied des marches. Elle accompagne son amie fan de Nathalie Baye au Grand Journal, dont l’actrice est l’une des invités du soir.

Charlotte Le Bon sur le plateau du Grand Journal

Près de l’entrée VIP qui mène au plateau de l’émission, les deux jeunes filles sont bien placées, elles vont bien voir « Nathalie!!! » descendre de sa voiture et traverser la rue. Mais peu de temps avant l’arrivée de la comédienne, les agents de sécurité de l’émission décident de créer un barrage sur le parcours. Les demoiselles se font doubler et se retrouvent loin des barrières. Héloïse est énervée par le comportement des gens, tandis que son amie est déçue. Une voiture arrive, Nathalie Baye en descend, elle marche jusqu’au plateau, mais les étudiantes ne font que l’entrevoir.

Jodie Foster quitte le plateau du Grand Journal

Dépitées Héloïse et son amie décident de rejoindre la montée des marches et leurs copains restés là bas. La traversée prend une allure de périple. La police est partout, elle « fait son travail, mais pourrait être plus cordiale ». Les jeunes marseillaises se frayent un chemin entre la foule et les passages barrés à cause du cortège de Renault estampillées « festival de Cannes ».

Les stars sont toutes arrivées en haut des marches. Les amis retournent entre le plateau du Grand Journal et le Martinez. Jodie Foster est interviewée par Michel Denisot, puis c’est la cohue à la sortie VIP. L’actrice américaine file jusqu’à la voiture qui l’attend. Pour la seconde fois de la journée, la foule qui scande « Jodie… » est le seul signe permettant aux étudiants marseillais de se rendre compte que la furtive tête blonde est celle de la star américaine.

Clotilde Coureau

A la nuit tombée, un maigre rassemblement admire les belles tenues des jeunes femmes qui sortent d’un palace. Clotilde Coureau et Emmanuel Philibert de Savoie passent le pas de la porte. Après un temps de réflexion, et quelques appels, le prince et la princesse de Savoie viennent jusqu’aux frontières de fer, posent pour des photos et signent des autographes. Sur cette bonne surprise s’achève l’escapade cannoise des jeunes marseillais.

« C’était agréable d’aller à Cannes pendant le festival, mais on repart toujours avec un sentiment de frustration, peut être de jalousie » avoue Héloïse. Malgré quelques déboires et désillusions, les amis sont heureux d’avoir passé cette journée ensemble dans un Cannes loin du glamour, du strass et des paillettes de son 64e festival.

Héloïse et la journée de la femme…

8 Mar

Le 8 mars, c’est la journée de la femme. Mais cette journée internationale était plus l’occasion de blagues de la gente masculine que de fête de la gente féminine. Direction Marseille…

Héloïse est une fille, une vraie, féminine jusqu’au bout des ongles et surtout, véritable accro du shopping. Cependant, en cette journée de la femme, comme un garçon, la jeune fille porte un pantalon… Loin de renier ce que les femmes ont accompli par le passé, du haut de ses 19 ans, Héloïse ne voit pas l’intérêt d’une journée dédiée à la FEMME.

Avez vous eu l’impression qu’aujourd’hui a été une journée particulière ?
Héloïse : Non. J’ai remarqué que de nombreuses associations féminines se réunissaient pour marquer le coup. Mais personnellement, il n’y avait aucune différence. Seulement quelques allusions machistes de la part d’amis qui répétaient constamment « c’est la journée de la femme, c’est à toi de le faire » tout en me refilant une tâche ardue.

Êtes vous féministe ?
H : Non je ne suis pas féministe. Je dirais même que je suis une antiféministe. Les femmes veulent une certaine parité par rapport aux hommes ? Eh bien ce n’est pas en créant une journée pour elles qu’elles vont effacer l’image que la société a d’elles. Bien sûr, les féministes étaient nécessaires il y a quelques décennies. Je pense notamment à une George Sand qui a fait bouger les choses. Aujourd’hui, la femme a atteint de droit les mêmes situations que les hommes.

Associez vous cette journée aux progrès du féminisme ?
H : Cette journée aurait pu exister de tout temps, donc non je ne l’associe pas au féminisme. La femme a toujours eu un rôle primordial au sein de la société et de la famille. Ça n’a pas changé avec le temps, il a juste évolué.

Qu’attendez vous de la journée de la femme ?
H : Je n’attends rien de cette journée. Je ne vois pas ce qu’on pourrait attendre. Je ne vois pas ce qu’on pourrait changer, et certainement pas en une journée.

Seriez vous pour une journée de l’homme ?
H : Tout comme je ne suis pas favorable à la journée de la femme, je refuse celle de l’homme. Encore une fois, je n’en vois pas l’intérêt. On se crée des problèmes pour rien.

Pensez vous qu’il existe une réelle égalité homme/femme aujourd’hui ?
H : Pourquoi toujours vouloir qu’il y ait une égalité partout ? Les femmes sont physiquement différentes des hommes, alors non, elles ne sont pas égales aux hommes. Elles ne peuvent pas faire la même chose. Mais ce n’est pas plus mal ! Sinon les aspirations humaines seraient toutes semblables.

En cette période de campagne pour les élections cantonales, que pensez vous de la parité imposée dans le duo candidat/suppléant ?
H : Je pense que l’on devrait prendre les meilleurs que ce soient les élections cantonales ou n’importe quelle autre élection. Le 50/50 c’est bien…seulement si on n’évince pas dans le même temps des hommes ou des femmes qualifiés, seulement pour une parité !

Que pensez vous du hasard du calendrier qui fait coïncider la journée de la femme avec mardi gras ?
H : Cela prouve que la journée de la femme est une grande mascarade.

Un peu d’histoire…

8 mars 1910 : L’internationale de femmes socialistes, réunie à Copenhague créé la journée de la femme, dans le but de servir à la propagande du vote des femmes.

8 mars 1914 : A l’occasion du « Frauen Tag » (jour des femmes), les Allemandes réclament le droit de vote. Elles l’obtiendront le 12 novembre 1918.

8 mars 1915 : Alexandra Kollontaï organise une manifestation des femmes contre la guerre, à Christiania.

8 mars 1917 : Des ouvrières manifestent dans les rues de Saint Petersbourg, pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front.

8 mars 1921 : Lénine décide d’une journée internationale des femmes, dont il fixe la date au 8 mars, en souvenir des ouvrières de St-Pétersbourg.

8 mars 1948 : 100 000 femmes manifestent à Paris, 30 000 à Marseille et 5 000 à Lyon.

8 mars 1857 : Selon un mythe, une grève féminine aurait eu lieu à New York. Mais cette grève n’a pas existé, les Américains ont essayé de récupérer la paternité de la date du 8 mars pour le Woman Day.

8 mars 1977 : Les Nations Unies officialisent la journée internationale de la femme.

8 mars 1982 : Le gouvernement socialiste ayant instauré le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme. Elle est observée en France pour la première fois.

8 mars 1986 : Une manifestation violemment réprimée a lieu au Chili. En outre, 100 000 personnes manifestent à Washington, contre la volonté des conservateurs de supprimer le droit à l’avortement.

8 mars 2001 : Un site web permanent sur la journée de la femme est lancé.