Le festival de Cannes en mode jeune réalisateur…

21 Mai

Guillaume Gallienne a vécu lundi 20 mai 2013 un marathon cannois. Le sociétaire de la Comédie Française a présenté son premier film derrière la caméra Guillaume et les garçons à table !, sélectionné dans la Quinzaine des réalisateurs. Le comédien a partagé cette folle journée cannoise rythmée par les interviews et les projections sur Twitter.

Revivez la journée cannoise du jeune réalisateur

Le festival de Cannes en mode « groupie » sous la pluie…

19 Mai

D’hôtel en hôtel, derrière des barrières, le festival de Cannes se fait en mode « groupie » pour Bérénice. Véritable inconditionnelle d’Eva Longoria, l’étudiante marseillaise a bravé les intempéries samedi 18 mai 2013.

photocallHabituée du festival de Cannes depuis sa plus tendre enfance, Bérénice veut innover cette année et tenter de photographier les acteurs qui se rendent au photocall. Excitée à la vue d’un cortège de voitures noires estampillées festival de Cannes, elle court à toute vitesse dans les flaques oubliant même de conserver son parapluie au dessus de sa tête. Quelques échelles et escabeaux sont attachés aux barrières, mais ils ne sont que huit à hurler « Mathieu !!! » et « Benicio !!! », pour interpeler les deux acteurs venus présenter le film Jimmy P. Quand Misty Upham sort de la dernière voiture, c’est sans bruit que les paparazzi tentent de shooter la jeune femme aux allures de diva.

Plus loin, alors que les personnes accréditées montent les marches du palais des festivals pour une projection, les nombreuses échelles en place face au tapis rouge sont à l’abandon. Un attroupement s’est formé devant l’hôtel JW Marriott. Ce n’est pas l’un des lieux habituels de Bérénice. Elle ignorait même qu’il s’agissait d’un hôtel. Elle prend place sur un coté de cette haie d’honneur qui mêle des adolescentes équipées de simples smartphones et des personnes munis de reflex. Bérénice se fraye un chemin dans cet agglomérat et se place au premier rang. « Vous avez vu qui ? », questionne la jeune fille. Bien qu’elle sache que « sa petite Eva » séjourne au Martinez, il ne faudrait pas rater une star. Surtout pas une star américaine et justement, Bérénice a raté la sortie de David Hasselhoff. La jeune fille se rapproche d’un groupe de paparazzi qui lui paraissent plus chevronnés pour s’enquérir des tuyaux du jour. Soudain, appelée par un complice, une femme part à toute vitesse photographier Lynne Ramsay. Personne n’avait reconnu la réalisatrice britannique, membre du jury qui marchait au milieu de la foule.

Bérénice se fie beaucoup aux hurlements de la meute pour dégainer son appareil photo. Lorsqu’elle entend « Christopher !!! ». Elle se tortille pour photographier l’homme qui rejoint une voiture. Sa position ne lui permet pas d’atteindre le réalisateur Christopher Thompson qui est caché par sa compagne. Le couple passé, Bérénice apprend que la femme qu’elle n’a pas voulu photographier n’était autre que la Géraldine Pailhas, à l’affiche de Jeune et jolie, le dernier film de François Ozon présenté en compétition au festival de Cannes. La comédienne discrète malgré ses 25 ans de carrière n’est pas la seule à avoir échappé à la clameur de la foule. En dépit de sa chevelure d’un roux éclatant, l’actrice Andréa Ferréol a également descendu les marches du palace sans être sollicitée.

DSC_3365 Taissa FarmigaSoudain, un convoi de voitures officielles du festival vides déboule sur la Croisette escorté par deux policiers à moto. Bérénice décide de quitter son abri et d’affronter la pluie diluvienne pour suivre les véhicules qui « vont surement au Martinez ». Dans sa filature, la jeune fille perd les voitures de vue et se retrouve devant l’entrée désertée d’un palace cannois, sous un parapluie. La sempiternelle question est posée : « Vous avez vu qui ? ». Trois courageux piétinent sous l’averse. « Une actrice. Je ne sais pas son nom », répond l’un d’eux. Bérénice n’en revient pas. Elle n’avait jamais vu aussi peu de monde devant cet hôtel. « Si Eva sortait et qu’elle ne voyait personne », s’interroge l’étudiante alors que sort de l’hôtel la jeune Taissa Farmiga qui n’attire pas immédiatement l’attention du petit groupe de badauds. Lorsque l’un d’eux la reconnait, tous se mettent à mitrailler la jeune fille à l’affiche de The Bling Ring de Sofia Coppola qui charge ses bagages dans une coccinelle vert pomme. Taissa Farmiga s’enfonce dans le siège de la voiture coté passager et se coiffe d’un chapeau jacou qui lui permet de dissimuler son visage. « Elle se cache ! », s’irrite Bérénice qui n’est pas parvenue à immortaliser cette actrice dont elle ignorait l’existence quelques minutes auparavant. L’agitation n’est pas au rendez-vous devant l’hôtel Martinez, la Marseillaise retourne devant le JW Marriott qui est abrité de la pluie. La foule d’apprentis paparazzi a grossi depuis son départ. Bérénice ne peut plus être aux premières loges. Elle se colle alors aux personnes présentes et discute avec deux jeunes Niçoises. Les jeunes filles comparent leurs butins photographiques en patientant avant la sortie d’une nouvelle star. Regardant le hall de l’hôtel à travers la porte vitrée, Bérénice aperçoit Samy Seghir qui se dirige vers la sortie. Le jeune acteur rebrousse chemin et la foule interpelle Nicolas Vanier. Bérénice ne le reconnait pas et interroge ses voisines qui lui apprennent qu’il a réalisé Belle et Sébastien. « Samy !!! » Les hurlements reprennent lorsque le jeune acteur de Neuilly sa mère apparaît sur le perron. Le jeune homme s’approche timidement de la foule bruyante et se prête au jeu des photographies et des dédicaces.

DSC_3379Une pause cigarette crée ensuite l’euphorie. Les paparazzi ne savent plus ou donner de la tête. Devant l’entrée, sont réunis Shirley Bousquet, Gilles Lellouche et Stéphane Rousseau. Chacun appréhende différemment la foule qui scande son prénom. « Oui, j’arrive, j’arrive ! » Gilles Lellouche se laisse entraîner dans le tourbillon prend la pose et signe des autographes à ceux qui le lui demande. Sans être happée, Shirley Bousquet fait de même, puis Stéphane Rousseau, pressé par le temps, est plus précis, satisfaisant les deux cotés de la haie d’honneur. Malgré la récente exaltation, Bérénice n’oublie pas « Eva » et retourne au Martinez.

Hôtel MartinezMichel Hazanavicius séjourne paisiblement à Cannes, alors qu’elle l’avait aperçu attablé avec Lionel Abelanski dans un café en face du palais des festivals le matin, il discute désormais à coté d’elle à l’entrée piétonne du Martinez, sans être interpelé ou dérangé.  Lorsque le réalisateur de The Artist achève sa conversation et qu’il s’approche de la porte d’entrée, Bérénice assiste à une scène des plus cocasse. Michel Hazanavicius cherche un badge et le présente à la sécurité. Durant la période du festival, les hôtels sont fermés au public et réservés aux clients. Il est impossible, par exemple, d’aller déjeuner dans l’un de ces établissements. 

Les agents de sécurité qui encadrent le ballet des voitures empêchent également les clients d’entrer par l’accès central réservé aux véhicules. Les piétons doivent contourner les barrières, longer les badauds et pénétrer par le l’entrée latérale. Rares sont ceux qui parviennent à passer entre les mailles du filet. Les agents n’hésitent pas à renvoyer sous la pluie ceux qui se trompent de chemin. Sonia Rolland en fait les frais. Bérénice l’aperçoit et l’interpelle. « Oui. Bonjour », répond l’ancienne Miss France tout en poursuivant son chemin.

L'Oréal girlsDevant le Martinez, un homme intrigue Bérénice. Il porte des pancartes avec l’inscription « L’Oréal ». Eva Longoria est présente au festival de Cannes, comme égérie de la marque de cosmétique. L’étudiante marseillaise retrouve plus tard « l’homme aux pancartes » devant le restaurant de l’hôtel. Il guide des voitures officielles et y dépose ses affiches. Bérénice apprend auprès d’une jeune fille que les L’Oréal girls sortiront par ici et qu’Eva Longoria sera dans la quatrième voiture. Au lieu de rester derrière l’une des barrières fermant la rue, comme les quelques autres fans, Bérénice attend de l’autre coté de la route et accourt lorsque « Eva !!! » sort de l’hôtel. Elle joue des coudes et obtient la photo qu’elle voulait. Le but de la journée est atteint. Selon la jeune fille qui a renseigné Bérénice afin qu’elle voit Eva Longoria, le jury doit désormais sortir du Martinez par l’entrée principale. La foule s’est élargit derrière les barrières et la jeune fille ne verra que Paris Hilton. Sur le chemin de la gare, Bérénice assiste à la montée des marches du casting d’Hunger Games noyée dans la masse de parapluies. L’étudiante est désormais une « groupie » aguerrie et trempée jusqu’au os, après une journée de chasse aux stars sous la pluie.

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Procès PIP : l’heure du réquisitoire…

14 Mai

Parc Chanot« L’humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre. » C’est avec cette citation de George Bernard Shaw que Jacques Dallest a achevé son réquisitoire ce mardi 14 mai 2013, au procès des prothèses PIP, au parc Chanot, à Marseille.

Après le réquisitoire « technique » du vice-procureur Ludovic Leclerc, spécialisé dans les affaires de santé, le procureur de la République Jacques Dallest s’est attaché à la « dimension humaine de ce procès » qui compte 7445 parties civiles et 71 pays concernés. Il s’est également attardé sur le choix du parquet d’avoir dissocié les différentes procédures. Le procureur de République a ensuite énoncé les peines requises à l’encontre de chacun des cinq prévenus qui comparaissent pour « tromperie aggravée » et « escroquerie ».

  • 4 ans d’emprisonnement ferme, 100 000 euros d’amende, une interdiction définitive d’exercer d’une activité professionnelle en lien avec le monde sanitaire et médical et une interdiction définitive de gérer une entreprise industrielle et commerciale à l’encontre du « formulateur fou, l’alchimiste calculateur » Jean-Claude Mas
  • 4 ans d’emprisonnement dont 2 ans de sursis, 50 000 euros d’amende, une interdiction définitive d’exercer d’une activité professionnelle en lien avec le monde sanitaire et médical et une interdiction définitive de gérer une entreprise industrielle et commerciale à l’encontre du « financier faible et complaisant » Claude Couty
  • 3 ans d’emprisonnement dont 1 an de sursis et une interdiction définitive d’exercer d’une activité professionnelle en lien avec le monde sanitaire et médical à l’encontre de la « caution fautive » Hannelore Font
  • 3 ans d’emprisonnement dont 18 mois de sursis et une interdiction définitive d’exercer d’une activité professionnelle en lien avec le monde sanitaire et médical à l’encontre du « fabricant sans état d’âme aux regrets tardifs » Loïc Gossart
  • 2 ans d’emprisonnement dont 18 mois de sursis et une interdiction définitive d’exercer d’une activité professionnelle en lien avec le monde sanitaire et médical à l’encontre du « technicien aveugle et muet » Thierry Brinon

Le procureur de la République a également demandé au tribunal de rejeter la constitution de partie civile de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, anciennement Afssaps). Le procès se poursuivra au parc Chanot jusqu’à vendredi 17 mai 2013, avec les plaidoiries des avocats de la défense. 

Eugène Caselli lance sa campagne pour une ville « rassemblée apaisée, gouvernée et pilotée »…

13 Mai

Meeting Eugène Caselli« Ce soir, je suis venu vous dire solennellement et officiellement que je suis candidat à la mairie de Marseille », a proclamé Eugène Caselli. Le président de Marseille Provence Métropole (MPM) a lancé ce lundi 13 mai 2013 sa campagne en vue de la primaire socialiste qui se tiendra en octobre. C’est un Marseillais qui s’est présenté à ses quelques 1 500 concitoyens présents au Parc Chanot. Eugène Caselli a clamé sa passion pour Marseille, sa ville natale qu’il n’a jamais quitté.

« Mon parcours, vous le connaissez. C’est celui d’homme qui a travaillé dans le privé, dans un établissement bancaire, pas n’importe lequel : la Caisse d’épargne, pendant trente ans, du bas de l’échelle jusqu’à la direction avant d’œuvrer, aujourd’hui, pour l’intérêt général. Ce que je possède, c’est le fruit de mon travail. Je n’ai été élu qu’en 2008, alors je ne dois rien à la politique. » Eugène Caselli a évoqué son travail à la présidence de la communauté urbaine. « Je suis aujourd’hui président de MPM à temps plein. Unique candidat à gauche comme à droite à n’avoir qu’un seul mandat, alors nul besoin d’assurer aux électeurs que demain je serais un maire à plein temps. » Quatre témoins, parmi lesquels Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d’entreprise de Fralib, étaient venus raconter leur collaboration avec l’élu en préambule de son intervention.

Avant qu’Eugène Caselli ne rejoigne le pupitre, une voix off a demandé à l’assistance de se lever et d’observer une minute de silence, en hommage à Mokded Khetimi, fonctionnaire à MPM, poignardé à mort le 9 mai 2013, dans le quartier de Noailles. Plus tard dans son discours, Eugène Caselli est revenu sur ce drame et a évoqué ses projets pour améliorer la sécurité à Marseille. « Moi, chaque fois qu’un adolescent est assassiné, chaque fois qu’un innocent est assassiné, et bien chaque fois, j’ai mal à ma vie. Alors, pour en finir avec la spirale de la drogue, pour en finir avec la spirale de la violence, pour faire taire le bruit des kalachnikovs, pour accompagner les efforts du ministre de l’Intérieur Manuel Valls et de la police d’État, et bien je dis que Marseille doit avoir aussi un policier municipal pour mille habitants, comme à Lyon et comme à Nice. »

Eugène Caselli a dévoilé un programme articulé autour de quatre axes : « Marseille rassemblée » (son slogan de campagne), « Marseille apaisée », « Marseille gouvernée » et « Marseille pilotée vers l’avenir ».

Le président de la communauté urbaine a également évoqué la future métropole Aix-Marseille-Provence, son « siège naturel dans la deuxième ville de France » et l’élection de son « assemblée » au suffrage universel direct. « La métropole, c’est tout simplement jouer en première division », a conclu Eugène Caselli.

Ballet de tractopelles sur la plage du Prado…

12 Mai

Après un Vieux-Port entre flammes et flots, des tractopelles se sont mises à la danse sur la plage du Prado, pour Marseille Provence 2013. De jour ou en nocturne, les Marseillais ont pu assister à l’une des quatre représentations d’un spectacle unique en son genre, les 10 et 11 mai 2013. Crée par la compagnie britannique Motionhouse, l’oeuvre Traction, ballet de tractopelles mêle des danseurs à trois énormes engins sur une même chorégraphie. Le spectacle s’inscrit dans la programmation de La Folle Histoire des Arts de la Rue.

68e commémoration du 8 mai 1945…

8 Mai

8 mai 2013Sous un soleil de plomb, les Marseillais ont commémoré le 8 mai 1945, au monument aux morts en haut du Fort Saint Nicolas. Deux anciens combattants ont débuté la cérémonie avec les lectures de l’ordre du jour n° 9 du général de Lattre de Tassigny et de l’ordre du jour du général de Gaulle. Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur Hugues Parant a ensuite lu le message du ministre chargé des anciens combattants Kader Arif. Le chant des partisans a ensuite résonné dans les cuivres de la légion étrangère.

Douze gerbes de fleurs ont été déposées au pied du monument aux morts par Hugues Parant, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille ; Avi Assouly, conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, représentant Michel Vauzelle ; Eugène Caselli, président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole ; Josette Sportiello, conseillère générale des Bouches du Rhône, représentant Jean-Noël Guerini ; le général de division François Estrate ; Bernard Criscuolo, délégué général du Souvenir Français, pour les Bouches du Rhône ; le colonel Jean-Paul Marcadet et Jules Sebastianelli ; Daniel Becker ; le lieutenant colonel Régis de Miol-Flavard et les membres de l’association Rhin et Danube ; Francis Agostini, président du comité de coordination des associations d’anciens combattants et victimes de guerre et enfin une délégation d’élèves du lycée du Rempart à Marseille et du collège les Matagots à La Ciotat.

« Aux morts ! » L’instant solennel de la cérémonie a été rompu par la Marseillaise. Après avoir salué les porte-drapeaux, Jean-Claude Gaudin a quitté le Fort Saint Nicolas, suivi par l’ensemble des élus présents, pour rejoindre une réception à l’Hôtel de Ville.

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Municipales 2014 : Carlotti en tête d’un sondage PS

7 Mai

Un sondage de notoriété commandé par le Parti socialiste porte Marie-Arlette Carlotti en tête des candidats à la primaire socialiste à Marseille. Ce sondage TNS-Sofres projette les deux tours des élections municipales 2014, avec quatre candidats PS différents : la ministre Marie-Arlette Carlotti, le président de la communauté urbaine MPM Eugène Caselli, la sénatrice-maire des 15e et 16e arrondissements Samia Ghali et député-maire des 1er et 7e Patrick Menucci. Tous quatre seront départagés lors de la primaire qui se déroulera les 6 et 13 octobre 2013. Le député Henri Jibrayel, qui a lancé le 6 mai 2013 sa campagne pour la primaire socialiste est absent du sondage.

Au premier tour, Marie-Arlette Carlotti recueillerait 27% des suffrages, contre 33% pour le sénateur-maire sortant, Samia Ghali, 24%, Eugène Caselli et Patrick Mennucci 23,5%, contre 34% pour Jean-Claude Gaudin. Le candidat du Front national serait, quant à lui, crédité de 18% des suffrages.

Au second tour, dans le cas d’une triangulaire avec le FN, Marie-Arlette Carlotti et Eugène Caselli obtiendraient 42 % contre 39 %, pour le sénateur-maire sortant. L’écart se resserrait pour Samia Ghali, avec 41 % contre 40 %, pour Jean-Claude Gaudin. Patrick Mennucci et le sénateur-maire sortant obtiendrait le même score : 40,5 %. Le candidat FN serait, quant à lui, crédité de 19% des suffrages.

« Ses indications me confortent dans ma résolution à faire acte de candidature et dans le sentiment que je suis le mieux placé pour faire gagner le camp du changement », a réagi Eugénie Caselli, sur son blog. « Si la notoriété dont jouit mon nom souffre encore du fait que je n’exerce aucune fonction ministérielle, aucun autre mandat que celui de président à temps plein de la Communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole et que je ne cours pas les plateaux de télévision parisiens, en revanche, je suis très heureux de constater à nouveau que je recueille peu d’opinions défavorables. »