Archive | 22:23

Marseille Provence 2013 : Chasse au 13’Or…

13 Jan

Chasse au 13'OrAprès des festivités nocturnes, le week-end d’ouverture de Marseille Provence 2013 s’est poursuivi sous la pluie, dimanche 13 janvier. Quelques touristes et Marseillais sont, tout de même, partis à la recherche de l’eau de la Chasse au 13’Or. Pris en charge par des bénévoles, sur le Vieux-Port, chacun a obtenu un document narrant l’histoire du parcours et son tracé, une carte du centre-ville de Marseille et un sachet de bonbons. En route pour une longue épopée dans les rues du Panier, avec le parcours 3…

Dos à la Canebière, les participants empruntent le quai du Port, jusqu’à l’Hôtel de Ville. Le parcours paraît clair et assez facile, mais les choses se corsent lorsque le bâton de sourcier entraîne les participants « dans cette rue bien nommée dont le nom de l’heureux locataire hésite entre Mer et Mère. Regardez bien le nom des rues… » Il faut scruter les panneaux puisqu’une rue se cache au début de la place Villeneuve Bargemon : la rue de la Mairie.La suite de la narration confirme la bonne orientation des participants qui continuent leur chemin d’une fontaine à l’autre jusque dans les rues du Panier. Des indices, recueillis auprès de commerçants, ponctuent la traversée. Une fois le parcours terminé ces trois indices permettront aux concurrents de déterminer leur point d’arrivée.

Les apprentis sourciers ont parfois peiné à trouver leur chemin dans les ruelles, en recherchant « le pont d’un bateau orangé », « l’ancêtre de la machine à laver marseillaise » ou « l’ancêtre pas si terne de la Société des eaux de Marseille ». Lorsque le tracé du parcours quitte le Panier pour la rue de la république, la balade s’achève, sans grandes difficultés, avec un troisième indice récolté auprès de « Miss Caféine, une sirène américaine aux étoiles de jade. »

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Marseille Provence 2013 : C’est parti !

13 Jan

Le premier rendez-vous de l’année capitale était donné samedi 12 janvier, à 19 heures, dans différents lieux, pour la Grande Clameur. Touristes et Marseillais ont répondu présents du Vieux-Port à la Joliette pour une ouverture monumentale.

Bonne mèreA l’heure dite, un peu perdu dans la marée humaine, les participants à ces clameurs d’un soir, hurlent à perdre haleine. En cinq minutes, ils font « disjoncter » Marseille. Les lumières qui éclairent les bâtiments autour du Vieux-Port s’éteignent alors, pour laisser éclater un feu d’artifice au dessus du Fort Saint Jean. Les festivités sont lancées mais l’embrasement de la cité phocéenne ne cessera pas. Un feu d’artifice éclatera à chaque heure de la soirée.

Le spectacle pyrotechnique s’étend, ensuite, dans la ville entraînant avec lui l’Espelida Lacydon. Ce ballet lumineux et coloré de jets d’eau débute sous les regards ébahis du public et se poursuivra tout au long de la soirée. Déjà émerveillés par le spectacle, petits et grands sont séduits par l’embrasement de la basilique Notre-Dame-de-la-Garde qui se pare d’une robe bleu pour débuter la soirée. La Bonne Mère était la plus belle pour lancer l’année capitale…

D’un espace à l’autre, chacun choisit sa fête

Marseille s’est transformée en un gigantesque parc d’attraction. Programme en main, touristes et Marseillais allaient d’un lieu à l’autre. D’un évènement à l’autre, le choix était souvent guidé par la marée humaine. A 20 heures, l’affluence était estimée à 350 000 personnes dans les rues de la ville.

Place des anges (3)Après la clameur, chacun a du se frayer un passage à travers la foule pour rejoindre la fête qu’il avait choisi. Le dense cortège a peiné pour regagner le cours d’Estienne d’Orves, rebaptisé « Place des Anges », à l’occasion du spectacle de cirque aérien de la compagnie Les studios de cirque. Posté dans les rues qui croisent le cours d’Estienne d’Orves, le public a admiré des anges survoler la place et le recouvrir de plumes. Le cirque achevé, ses spectateurs ont dîné « sur le pouce », grâce à l’une des camionnettes installées pour l’occasion ou dans l’un des restaurants de la ville.

Espace culture (2)Les monuments s’étaient parés de leurs plus belles lumières, à l’instar du trompe l’œil Détournement de la Canebière installé sur la façade de la Chambre de Commerce et d’Industrie. L’Espace culture s’était, quant à lui, transformé en écran géant qui diffusait des interviews de Marseillais célèbres et anonymes. Au bout du jardin lumineux du cours Belsunce, des images étaient également projetées sur la façade de l’Alcazar, celles des futures expositions. Les Marseillais sont entrés dans l’année capitale avec une soirée remplie de lumières que beaucoup ont comparé à la fête des lumières de Lyon.

Ce diaporama nécessite JavaScript.