Archive | mai, 2011

Le lyrisme n’a pas séduit les eurofans…

15 Mai

Malgré les bookmakers qui le donnaient gagnant de l’Eurovision, hier soir à Düsseldorf, le chanteur français Amaury Vassili a terminé à la quinzième place.

Ell et Nikki avec leur chanson « Running scared », ont remporté le 56e concours de l’Eurovision pour l’Azerbaïdjan, qui organisera la prochaine édition. Les votants ont opté pour une des quelques chansons entraînantes de la soirée. Le podium de tête est ensuite complété par l’Italie et la Suède. C’est un nouveau coup dur pour la France qui cette année croyait plus que jamais la victoire possible. Avec « Sognu », un titre en Corse, contrairement à la majorité des autres candidats qui chantaient en anglais, la France faisait parti des favoris avant la soiré. Les paris français de choisir un chanteur lyrique et une chanson dans une langue locale n’ont pas payé. Après la présence de Patricia Kaas lors du concours en Russie, il y a deux ans, il s’agit de la deuxième erreur tactique des français dans ce concours « européen ». Marie Myriam reste indétrônable et garde son titre de dernière gagnante française du concours Eurovision, pour sa victoire en 1977, avec la chanson « L’oiseau et l’enfant ».

Les dernières participations de la France à l’Eurovision :

2000 : En Suède, Sofia Mestari termine vingt troisième, avec « On aura le ciel ».
2001 : Au Danemark,  Natasha St-Pier termine quatrième, avec « Je n’ai que mon âme ».
2002 : En Estonie, Sandrine François termine cinquième, avec « Il faut le temps ».
2003 : En Lettonie, Louisa Baileche termine dix huitième, avec « Monts et merveilles ».
2004 : En Turquie, Jonatan Cerrada termine quinzième,avec « A chaque pas ».
2005 : En Ukraine, Ortal termine vingt troisième, avec « Chacun pense à soi ».
2006 : En Grèce, Virginie Pouchain termine vingt deuxième, avec « Il était temps ».
2007 : En Finlande, les Fatals picards terminent vingt deuxième, avec « L’amour à la française ».
2008 : En Serbie, Sébastien Tellier termine dix neuvième, avec « Divine ».
2009 : En Russie, Patricia Kass termine huitième, avec « Et s’il fallait le faire ».
2010 : En Norvège, Jessy Matador termine douzième, avec « Allez Ola Olé ».
2011 : En Allemagne, Amaury Vassili termine quinzième, avec « Sognu ».

Double meurtre à Marseille…

11 Mai

Deux personnes ont été tuées cet après midi dans le IIIe arrondissement de Marseille, victimes d’une rafale de kalachnikov.

Aux alentours de 15h, les passagers d’une Audi ont fait feu sur les deux occupants d’une Golf noire, à proximité du collège Versailles. L’un d’eux âgé d’une vingtaine d’années est mort sur le coup, l’autre n’a pas pu être ranimé par les secours.

En plus d’une kalachnikov, un pistolet de calibre 9 mm a été utilisé lors de la fusillade. De plus, le double meurtre aurait eu lieu devant des témoins. L’enquête s’orienterait sur un règlement de compte, avec un trafic de drogue en toile de fond.

Perpinya celebra Europa…

8 Mai

Le 9 mai, c’est la fête de l’Europe. A l’occasion de cet évènement, Perpinya celebra Europa depuis hier et jusqu’au 13 mai. La cité catalane a programmé des projections de films, des animations pour les enfants mais aussi un débat sur l’entrée de l’Espagne et du Portugal dans l’Union Européenne en 1986. La manifestation a élaboré des programmes bilingues français/catalan, pour une ville déjà tournée vers l’Espagne et surtout vers la Catalogne.

Le 9 mai 1950, Robert Schuman posait les fondations de l’Union Européenne. Aujourd’hui, cette date est un symbole au même titre que le drapeau ou la devise (l’euro). Ainsi chaque 9 mai, les villes européennes célèbrent l’entité politique des 27. Cette année, la fête de l’Europe est placée sous le signe du volontariat et du bénévolat. Rendez vous demain dans le patio de l’hôtel de ville, pour fêter l’Union Européenne…

Marseille Provence 2013 : le « off » s’en va t’en guerre…

4 Mai

Marseille sera capitale européenne de la culture en 2013 en association avec la ville slovaque de Košice. Mais un trio frondeur et rebelle de la cité phocéenne organise un « off » de l’évènement…

Marseille Provence capitale européenne de la culture en 2013, c’est la perspective d’une vitrine internationale pour la seconde ville de France et ses alentours. Cependant être la devanture de la culture européenne dans le monde exige de faire des choix. L’organisation de Marseille Provence 2013 sélectionnera 600 des 2 200 dossiers qu’elle doit étudier, qui seront exposés d’Aubagne à Aix en Provence, en passant par Arles. Une année durant, la danse, la musique, le patrimoine, l’art contemporain ou le théâtre feront l’objet de grandes expositions dans les Bouches du Rhône. Mais pour certains marseillais cela ne suffit pas.

Pour la première fois depuis la création de la manifestation de capitale européenne de la culture, un « off » se déroulera en marge de l’évènement. Éric Pringels, Antonin Doussot et Martin Carrese ont officiellement lancé Off Marseille 2013 le 10 mars dernier. Ce festival à contre-courant a pour objectif de donner une exposition aux nouveaux projets et aux nouveaux artistes qui sont écartés des grosses structures du « in ». 

La démarche d’un festival culturel alternatif a débuté bien avant que Marseille ne soit officiellement désignée comme capitale de la culture pour 2013. Les artistes marseillais peuvent déjà proposer leurs projets sur le site internet du « off », ceux qui seront retenus figureront dans la programmation alternative de la manifestation en 2013. Ces projets ne doivent pas avoir été présenté pour le programme officiel et doivent s’axer sur Marseille et les paradoxes de la ville. Or, les trois marseillais à l’initiative du « off » ne disposent pas des moyens du « in ». Le financement se fait avec les internautes qui adhèrent au projet, les sponsors publicitaires et les produits dérivés de Off Marseille 2013 en vente sur leur site internet.

Malgré un budget conséquent, un évènement de l’importance de Marseille Provence 2013 qui génère de l’emploi dans les Bouche du Rhône, crée aussi des tensions au sein de l’organisation. Le directeur général vient de changer. En outre, l’évènement a subit d’autres contretemps comme l’adhésion tardive d’Aix-en-Provence ou encore le retrait de la commune de Toulon et de son agglomération. L’organisation du « off », au contraire, prend de l’ampleur et ne souffre pas des aléas d’un grand évènement dans de prestigieux théâtres.

Néanmoins, de nombreuses petites salles marseillaises ferment leurs portent par manque de subventions. Des bibliothèques et des musées sont également touchés, ce qui a conduit des intellectuels à s’enchaîner place de la Bastille à Paris en mars dernier, pour protester contre les conditions d’organisation de Marseille Provence 2013. Le statut de capitale européenne de la culture aurait pu permettre à Marseille de réhabiliter certaines salles mais ce n’est pas le cas au grand dam de quelques artistes marseillais.

En 2004, le rang de capitale européenne de la culture avait permis à Lille d’accroître sa fréquentation touristique. Un objectif que voudrait concrétiser Marseille dans deux ans. Cependant, les visiteurs du festival vont peut être se noyer dans la confusion entre les expositions du « in » et celles du « off ». La dichotomie de la vitrine culturelle, en plus de déranger les organisateurs, peut constituer un frein dans le message que souhaite faire passer l’Union Européenne par le biais de l’évènement. Rendez vous en 2013 pour la prolifération de la culture dans la cité phocéenne.

L’USAP éliminé en demi finale de la H-Cup…

1 Mai

Northampton a battu l’USAP 23 à 7, au Milton Keynes Stadium, à l’occasion de la demi finale de la H-Cup. Il n’y aura pas de club français en finale de la Coupe d’Europe, puisque Toulouse a été éliminée hier contre Leinster (32 à 23). A peu près 500 supporters catalans avaient fait le déplacement en Angleterre contre 22 000 anglais pour cette seconde demi finale…

Ben Foden perce la défense catalane et ouvre le score à la quinzième minute (5 à 0), Stephen Myler transforme l’essai (7 à 0) et creuse ensuite l’écart pour son équipe en transformant une pénalité à la vingt-cinquème minute (10 à 0). Jon Clarke marque le deuxième essai pour Northampton à la trente et unième minute (15 à 0). Myler transforme l’essai (17 à 0). Puis l’USAP poursuit le jeu à quatorze après le carton jaune de Julien Candelon. Myler transforme une nouvelle pénalité à la trente-huitième minute (20 à 0). Mais, à la quarantième minute Guilhem Guirado ouvre le score perpignanais (20 à 5), à la suite d’une pénalité pour laquelle l’USAP a choisi la touche. Jérôme Porical transforme l’essai (20 à 7). L’espoir renaît chez les perpignanais qui ont fini par marquer avant la mi-temps. Mais durant la seconde période, l’USAP ne marque pas et Northampton n’augmente son score que d’une pénalité (23 à 7). Perpignan est éliminé de la Coupe d’Europe et Northampton rejoindra Leinster en finale.

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