Archive | février, 2011

Victoire écrasante pour Claira XIII…

7 Fév

Claira XIII s’est imposé hier face à Montpellier 64 à 6.

Une demi heure avant le début de la rencontre, les Clairanencs n’y croient pas « ils (Montpellier) ne viendront pas ». Cependant, le doute plane encore puisque Montpellier risque une amende, s’il ne se déplace pas à Claira, ce dimanche. Finalement, un bus arrive. Ce sont les Montpelliérains, qui viennent avec seulement onze joueurs et sans arbitre de touche.

Un match inéquitable débute donc. Moins de dix minutes après le coup d’envoi, William Pailles inscrit un essai. Malgré leur sous effectif, Montpellier ne baisse pas les bras et réussira même a marquer un essai et a le transformer.

Les Héraultais ont manqué de chance face aux Catalans. En début de saison, déjà, le match aller a été plusieurs fois reporté avant que les Montpelliérains ne déclarent forfait. Pour le match retour, ils ont échappé à une amende mais pas à une défaite (64 à 6).

Lire la suite

Un dindon a attaqué les Mines d’Alès…

6 Fév

La première édition de Le dindon attaque s’est déroulée hier soir à la Meuh (maison des élèves de l’école des Mines d’Alès). KELSEN ind., Tascoï, Arthis et Crying For Watts se sont succédés sur scène.

KELSEN ind.

Thibaut et Manu, des 2A (élèves de deuxième année à l’école des Mines) ont décidé d’organiser Le dindon attaque, un titre aux origines floues, dans le but de faire participer les Alésiens à leurs soirées. Le rendez vous était donné à 21h en SdB (Salle de Boom), dans le sous sol de la maison des élèves de l’école des Mines.

Pour la première édition, les organisateurs ont pris le micro avec leurs groupes respectifs. Ainsi, parmi les quatre groupes présents, deux étaient composés, pour moitié par des EMAiens (élèves de l’École des Mines).

Arthis

KELSEN ind., composé de Thibaut, guitariste et harmoniciste et Cyril, batteur, a commencé les festivité avec du slide psyké rock. Peu de public était présent en ce début de soirée, mais les techniques de jeu du guitariste ont réjoui la salle.

Ensuite Tascoï, composé d’un chanteur, deux guitariste, un bassiste et un batteur, a attiré la foule devant la scène, avec du rock français. Le chanteur, grâce à sa présence sur scène a entrainé le public avec lui.

A la fin du passage de Tascoï, le dindon de la soirée a débarqué dans la salle, sous la forme d’une EMAienne déguisée plus en « poulette » qu’en dindon.

Mais, c’est Arthis, composé de Manu (2A), au chant et à la guitare, Romain (3A), à latrompette et aux chœurs, Sébastien, à la basse et aux chœurs et Guillaume, à la batterie, qui a fait le plus gros carton sur scène, hier. Ce groupe de rock à la trompette a provoqué des pogos et des slams partis directement du public et non de la scène. Avec Mimoun, reprise de Mickey 3D et Comme elle vient reprise de Noir désir, Arthis a réconcilié les EMAiens et les Alésiens autour du chant et de la danse. Mais c’est sans contexte avec son « tube » « Gens d’ici » qu’Arthis a eu le plus de succès.

Ce fut difficile pour le groupe suivant, Crying For Watts, encore un groupe de rock, de passer après ça. De nombreux groupes se sont présentés aux organisateurs afin de participer à la prochaine édition. La réconciliation entre EMAiens et Alésiens est amorcée.

Arthis se produira mercredi 9 février au café Julien (Espace Julien) à Marseille, dans le cadre du Tremplin Emergenza.

En route pour les dernières élections cantonales…

4 Fév

Le conseil général disparaîtra en 2014. Les 20 et 27 mars prochains, les électeurs français se rendront dans les urnes, pour élire les derniers conseillers généraux.

A la suite de la reforme des collectivités territoriales, le conseil général et le conseil régional vont fusionner pour créer le conseil territorial. Cette nouvelle collectivité, qui verra le jour en 2014, sera compétente à la fois pour le département et pour la région et suppléera les conseils régionaux et généraux.

Les élections cantonales se tiennent à l’échelle du canton, une circonscription électorale du département. Dans chaque canton, les électeurs votent pour un conseiller général et son suppléant, lors d’un scrutin généralement à deux tours. L’ensemble des élus, forme le conseil général, compétent au niveau du département.

Tout les trois ans, la moitié du conseil général est renouvelé. Les conseillers généraux sont élus pour six ans. Cependant, ceux qui seront désignés par les urnes, le 20 ou 27 mars prochains ne bénéficieront que d’un mandat de trois ans.

Les conseillers régionaux, élus en mars dernier ne feront qu’un mandat de quatre ans, au lieu de six. Puisque 3 500 conseillers territoriaux succéderont aux 6 000 conseillers généraux et régionaux en mars 2014. Des élections territoriales se tiendront sous la forme de scrutin uninominal à deux tours, dans des cantons élargis.

Dans l’œil des enfoirés avec Rebecca et Pauline…

1 Fév

Dans l’œil des enfoirés s’est terminé hier. Dimanche, Pauline et Rebecca, des étudiantes Perpignanaises ont assisté à leur premier concert des enfoirés à 20h, à l’Arena de Montpellier.

Rebecca et Pauline arrivent à l’Arena à 17h30, excitées et inquiètes. Il y a sept files, déjà très longues. Mais pour leur premier concert, les deux jeunes filles craignent un malaise et ne souhaitent pas rentrer parmi les premiers. Les Perpignanaises ambitionnent de rester près des portes, au fond de la fosse.

Pour patienter, Rebecca et Pauline attendent avec d’autres personnes près d’une sortie sur le bord de l’Arena. Il y a une barrière, un service de sécurité et des bus, des signes qui laissent penser qu’un artiste peut apparaître. Mais un agent de sécurité déclare « Ils ne sortiront pas, ils ont un village à l’intérieur de la salle ».

Ceux du concert de l’après midi sortent, la mine peu enjouée ce qui inquiète Rebecca et Pauline. Les Perpignanaises décident néanmoins de rejoindre une file. Le PMR (Personnes à Mobilité Réduite), dont les rangs sont aux extrémités commencent à entrer. A 19h, les portent s’ouvrent. Les gens se lassent parce qu’ils sont là depuis longtemps et que certaines personnes passent devant tout le monde en toute impunité ou parce qu’ils ont froid, comme Rebecca et Pauline.

Les deux jeunes filles foulent le sol de l’Arena et se dirigent directement dans la fosse. Les décors sont déjà sur la scène, des lunes en hauteur sur la gauche et un « T », un « e », un « R », un « r », et un « E » au centre. Rebecca et Pauline se placent sous l’écran géant, devant la régie. Sur les écrans qui serviront de prompteur, il est inscrit 37-35, le score de la victoire des français face au danois en handball.

Comme lors d’un match, les spectateurs se chauffent eux même et des olas partent du coté gauche des gradins et finissent dans la fosse.

Cinq hommes descendent en rappel et se positionnent dans des sièges, à plusieurs mètres au dessus de la fosse. Leur rôle est d’orienter les projecteurs pendant le spectacle.

Et c’est parti…

Dans l’œil des enfoirés débute par une rétrospective, Pauline et Rebecca dansent et chantent comme tous ceux qui sont autour d’elles dans la fosse. Puis 5, 4, 3, 2, 1… « On demande pas la lune… »

Une fois la première chanson terminée, Mimie Mathy se lance dans un discours, puis « Ça, c’est ce que l’on verra à la télé, mais ils ne sont pas prêts. » La comédienne interprète le début de certains des singles des enfoirés et le public chante la suite. La troisième personnalité préférée des Français se réjouie avec le public de la victoire Française en handball, avant de regagner les coulisses.

Pour connaître l’identité de l’artiste qui est sur scène et acclamé par le devant de la fosse, il y a une astuce. Rebecca et Pauline ne voient pas bien la scène et regardent ce qui est indiqué sur le prompteur. Il y a le prénom des enfoirés mais aussi, BRU pour Patrick Bruel, FIFI pour Patrick Fiori, LN pour Héléne Ségara ou GEGE pour Gérard Jugnot…

Entre les chansons, le spectacle continue…

« Bonjour. Pour les jeunes, je me présente, je suis Serge Lama. Pour les autres, je suis également Serge Lama. » Pour un interlude, le chanteur interprète Femme femme femme avec un clin d’œil à Montpellier et à La Grande Motte dans les paroles. Plus tard dans la soirée Mimie Mathy reprendra son tube de l’an passé, en adaptant les paroles « Je suis bien nulle part, sauf à Montpellier. »

Lors d’un intermède, Patrick Bruel invite le public à danser sur « Mon amant de Saint Jean ». Dans la fosse, tout le monde valse musette. Sans cavaliers, Rebecca et Pauline dansent ensemble. Dans les gradins, certains restent assis et d’autres se prêtent au jeu dans les allées. Avant de rejoindre les coulisses, BRU annonce « Pour ceux que ça intéresse, Montpellier mène Nancy 2 à 1. »

Les enfoirés dans la fosse…

Rebecca et Pauline aperçoivent des échelles devant elle, au milieu de la fosse. A quelques pas des jeunes filles, Maurane arrive et grimpe sur une mini estrade. La chanteuse belge fait un signe dans la direction des étudiantes, pour saluer le public, avant de se retourner pour interpréter la chanson Écris l’histoire avec Claire Keim, également dans la fosse mais du coté droit et Patrick Fiori, sur scène. A la fin de la chanson, FIFI, traverse le devant de la fosse sur une mini estrade. Maurane sourie au public derrière elle, descend de son piédestal et sort de la fosse.

Les chansons s’enchainent avec toujours le même schéma, une chanson, un sketch qui sera diffusé et une chanson d’un artiste pour finir d’installer les décors. Dans la fosse, des personnes abandonnent, s’assoient par terre ou s’en vont…

« Rah-rah-ah-ah-ah! Mum-mum-mum-mum-mah! GaGa-oo-la-la! » La bande son de Bad Romance est diffusé, Liane Foly débarque sur scène déguisée en Lady Gaga puis appelle Mimie Mathy qui arrivent costumée comme Madonna, les deux femmes font un sketch. Mais au même moment, près de Rebecca et Pauline, des agent de sécurité s’approchent avec des lampes. La foule doit se regrouper derrière les lignes tracées au sol. Sans bousculade, le public se prête au jeu et crée un passage par lequel une estrade, un décor puis Zaz, Thomas Dutronc, Jean Louis Aubert et Jean Jacques Goldman passent. Rebecca et Pauline se retrouvent entre l’estrade et le décor, les chanteurs leurs tournent le dos. Mais Jean Jacques Goldman se retourne sans cesse en souriant. Une fois la chanson achevée, un passage se crée à nouveau. Les artistes, l’estrade puis le décor l’empruntent, tour à tour, pour quitter la fosse.

Voilà, c’est fini…

Mimie Mathy précise qu’en plus des artistes, il y a les musiciens et les cinq hommes qui s’occupent des projecteurs. Tous sont très applaudis. La comédienne explique que les enfoirés vont traverser la fosse pour la chanson finale. Les enfoirés entrent par la droite, là ou Claire Keim a chanté plus tôt. Rebecca et Pauline ne voit que les bâtons lumineux que les artistes lèvent en l’air pour la chorégraphie.

Enfin, une pluie de confettis argentés tombe sur la scène. « Aujourd’hui, on n’a plus le droit ni d’avoir faim, ni d’avoir froid… »

Ce diaporama nécessite JavaScript.